Vaincre l’Everest toit du monde / texte par Richard Platt ; illustrations par Russell Barnet etJohn James
Sommaire
Au 18e siècle, l’alpinisme devient un sport. Après avoir vaincu les Alpes, les adeptes tournent leur regard vers le toit du monde, l’Everest. Les techniques et les équipements se sont raffinés. Cet album relate l’exploit Hillary et Tenzing, et l’évolution de ce sport.
Mes pensées
Il y a plus de vingt ans j’étais en Bolivie avec mes parents. Pour être précis, nous étions à la ville de Cochabamba, la deuxième plus grande ville du pays. Un fin de semaine, nous avons grimpé le mont Tunari que l’on pensait était la deuxième plus grande montagne de la Bolivie à près de 5200 m de hauteur. Arrivé au sommet, on a constaté qu’il n’avait pas beaucoup d’oxygène à cette altitude. Néanmoins, nous sommes arrêté pour manger notre lunch, et d’admiré les Andes qui nous entouraient. Ces grandes montagnes se déferlaient jusqu’à l’horizon où il y avait une chaine qui avait de la neige au sommet, contrairement à la notre.
Alors s’en vient une chaine de déductions :
-Si les montagnes dans la distance ont de la neige, cela veut dire qu’elles sont plus hautes que Tunari.
-Si c’est le cas, et étant que Tunari est la deuxième plus haut montagne de la Bolivie, le somment doit être Illimani (qui à 6438 m est la plus haute montagne de la Bolivie).
-Illimani est près de La Paz.
-Étant que La Paz est plus de 200 km à vol d’oiseau du Cochabamba, il en suit que nous pouvons voir plus de 200 km!
J’étais vraiment étonné à savoir qu’on pouvait voir de quoi à telle distance. (Beaucoup plus tard, j’ai découvert que le Tunari n’est pas la deuxième montagne de la Bolivie, mais les autres montagnes étaient encore plus loin, et donc c’était bien et bel l’Illimani que l’on voyait.)
Pourquoi j’écris tout ça? C’est parce que en lisant Vaincre l’Everest toit du monde, j’étais transporté de nouveau à cette montagne en Amérique du Sud. Les images m’évoquaient les émotions que j’avais éprouvées jadis. Même si Tunari n’est qu’une montagne relativement petite que l’on peut grimper et redescendre dans une journée, elle est proche aux grandes montagnes. En conséquence, je trouve que le livre donne une bonne impression de qu’est que c’est d’affronter les grandes montagnes.